Mon rôle de bras droit, c'est de lire les décalages invisibles entre ce que tu penses vendre et ce que ton tunnel raconte en réalité. Welya vend de la conversion et ne fait pas la démonstration de sa propre conversion. Le produit est en avance sur le marketing. Tu as construit l'outil avant de construire le récit. C'est cohérent avec ton ADN d'opérateur. Mais à ce stade, le goulot de Welya n'est plus le produit. C'est la mise en scène de ce que le produit fait déjà.
J'ai passé 20 ans à accompagner des individus dans leurs mécanismes de décision. D'abord en coaching, puis en copywriting stratégique. C'est la même compétence appliquée à un autre levier : comprendre pourquoi quelqu'un hésite, et construire le parcours qui lève cette hésitation.
Welya a les actifs pour dominer son marché. Larchêvêque et ses 200K abonnés comme investisseur. Striker et ses 25M de CA comme partenaire stratégique. Skors noté 4.6/5 sur Trustpilot en renfort de crédibilité. Mais votre homepage vend un outil au lieu de vendre la preuve que cet outil transforme des business. Ce décalage coûte des conversions chaque jour.
Je ne viens pas du SaaS. C'est un avantage. Parce que votre client n'achète pas du SaaS. Il achète un système pour rendre ses lives rentables. Son comportement d'achat ressemble à celui d'un acheteur Skors, pas d'un acheteur Salesforce. Je connais ce comportement.
Activer la preuve sociale sur la homepage. Intégrer les résultats Striker, les avis Skors, un témoignage Larchêvêque. Zéro budget, zéro développement. Juste réorganiser ce qui existe déjà pour que la page raconte ce que le produit fait vraiment.
Social proof, refonte tunnel, séquences email, contenu stratégique LinkedIn, partenariats, pricing et value ladder. Un goulot à la fois, des cycles courts de 14 jours.
Marketing de communauté calqué sur l'ADN Skors : activer les noeuds du réseau (Squared, closers, agences), structurer le programme d'affiliation, rendre les résultats clients visibles.
3 à 4 pièces de contenu par semaine, séquences email, landing pages par segment, veille concurrentielle hebdomadaire. Le volume d'une équipe de 3 avec la cohérence d'une seule voix.
Outils webinaire concurrents, mouvements écosystème infopreneurs, angles d'attaque, synthèse en 8 lignes pour décider vite.
Monitoring des 5 à 10 voix de l'écosystème (Yomi, closers, agences partenaires) et angles d'engagement proposés.
Un board member virtuel qui challenge chaque semaine pour maintenir le pilotage vivant. Pas du reporting, de la réflexion.
Pas un planning de tâches. Une séquence de décisions.
Interviewer les 10-15 premiers clients (pourquoi ils sont venus, pourquoi ils restent, ce qui les frustre). Mesurer le churn. Installer un tracking correct sur le tunnel. Cartographier les canaux d'acquisition avec un CAC par canal.
Livrable : diagnostic chiffré avec la contrainte n.1 identifiée et un plan d'action pour la traiter.
Sprint de 14 jours sur la contrainte identifiée en Phase 1. Un KPI unique, 3 actions maximum, tout le reste gelé.
Mesure : taux de conversion du tunnel avant/après. Si ça ne bouge pas, on a mal identifié la contrainte et on recommence le diagnostic.
Activer le canal suivant, basé sur les données. Contenu stratégique LinkedIn par toi (Marvin). Programme d'affiliation structuré. Partenariats stratégiques au-delà de Striker.
Livrable : bilan 90 jours avec ROI mesuré, contrainte suivante identifiée.
Le churn est-il un problème réel ? Si les 10-15 premiers clients restent tous, la contrainte est ailleurs.
Le motion actuel est-il demo-led ou product-led en pratique ? Le site dit démo, le blog dit free trial.
Les témoignages Skors sont-ils transférables ? Mêmes résultats, même équipe, mais produit différent.
L'équipe tech peut-elle absorber des demandes marketing rapidement ?
Le programme d'affiliation à 20% récurrent à vie est-il un choix délibéré ou un héritage non revu ?
Ces questions ne sont pas des réserves. Ce sont les premières choses que je traite au démarrage. Un bras droit qui arrive avec des certitudes sur un business qu'il ne connaît pas encore est un bras droit dangereux.
Je n'ai pas dix ans de direction marketing en entreprise. Je n'ai pas piloté des budgets Meta à 50K par mois. Il y a des zones où je suis encore en apprentissage.
Ce que j'ai : vingt ans d'accompagnement humain, une maîtrise des outils IA qui me permet de produire avec le volume d'une équipe, et une montée en compétences constante.
Et surtout, je ne suis pas seule. Je suis membre de Copy House avec Charles et d'écosystèmes de marketeurs de haut niveau. Si je bute sur un sujet technique avancé, j'ai des gens à qui poser la question. Si j'ai besoin d'un regard externe sur une stratégie, je l'ai. C'est un filet, pas une béquille.
Lecture du business, social proof invisible, chantiers prioritaires, opportunités sous-exploitées, roadmap 30/60/90.
Diagnostic copy, trois options stratégiques, comparaison avant/après navigable avec annotations.
1. Un échange de 30 minutes pour valider l'alignement : tes priorités, ton calendrier, ce que tu attends d'un bras droit marketing.
2. Accès aux analytics et au contexte interne pour affiner le diagnostic avec des données réelles (tracking, funnel, CRM, process sales).
3. Démarrage sur le premier chantier - la homepage, puisque c'est le levier le plus immédiat.
Candidature via Copy House